J’espère que vous vous portez bien en ce mois de février, avec sa pluie purificatrice qui emporte ou allège nos émotions pour laisser place au renouveau du printemps qui approche 🍀
C’est en tant que chercheur et spécialiste des mémoires enfouies et des influences subtiles, je vais vous expliquer comment fonctionne l’énergie d’une date inscrite dans la mémoire du monde, (ce que l’on appelle l’inconscient collectif). Prenons un exemple simple : le 14 février. Une date que tout le monde croit dédiée à l’amour… alors qu’elle active bien autre chose.
SAINT-VALENTIN : LE JOUR OÙ L’AMOUR EST SACRIFIÉ
Le 14 février, le monde ne célèbre pas l’amour. Il célèbre une imitation. Une copie. Un mirage. La Saint-Valentin est l’une des plus grandes opérations de détournement énergétique jamais orchestrées : prendre une date chargée de rites anciens, la recouvrir d’un vernis religieux, puis la transformer en machine commerciale mondiale. 🤧
Pendant que les foules offrent des roses, le bas astral récolte autre chose.
1. Avant les roses, il y avait le sang.
Les origines ne sont pas romantiques. Elles sont rituelles. La période du 14 février vient des Lupercales, célébration romaine dédiée à une divinité de fertilité et d’instinct : Lupercus. Un “dieu”, dans le langage ancien. Une entité démoniaque dans le langage énergétique.
Les prêtres sacrifiaient des boucs et des chiens. Le sang coulait. Les peaux étaient découpées. Les jeunes hommes couraient dans les rues pour frapper les passants. Ce n’était pas du folklore. C’était une technologie énergétique :
• le sang pour ouvrir,
• la peur pour amplifier,
• l’excitation pour nourrir,
• la foule pour stabiliser.
Les anciens savaient exactement ce qu’ils faisaient.
2. La christianisation : un masque posé sur l’ombre
Quand l’Église a pris le pouvoir, elle n’a pas supprimé tous les rites. Elle en a recyclé certains. Changer le nom, sans changer l’énergie. Remplacer la divinité païenne par un saint. Transformer la “fertilité” en “amour”. Mais une date spirituellement chargée ne devient pas pure par décret.
Un portail reste un portail.
3. Le 14 février : un jour d’ouverture astrale
Énergétiquement, le 14 février agit comme une brèche dans la psyché collective. Ce jour-là, des millions de personnes vibrent sur les mêmes fréquences :
• obsession amoureuse,
• désir incontrôlé,
• frustration sexuelle,
• peur d’être seul,
• jalousie,
• comparaison,
• humiliation,
• manque affectif,
• besoin d’être choisi,
• dépendance émotionnelle.
Et tout cela simultanément, à l’échelle mondiale. Ce n’est pas une fête. C’est une synchronisation. Une programmation.
4. Les entités ne se nourrissent pas de chocolat
Les forces du bas astral ne mangent pas de roses ni de cadeaux. Elles se nourrissent de :
• tension émotionnelle,
• désir frustré,
• luxure,
• obsession,
• honte,
• dépendance,
• énergie sexuelle non maîtrisée. etc…
Et la Saint-Valentin est conçue pour générer exactement cela. Le monde croit célébrer l’amour. En réalité, il produit une immense fumée énergétique. Une offrande invisible.
5. La Saint-Valentin : la messe de l’amour charnel
La Saint-Valentin n’élève pas l’âme. Elle excite le corps. Elle agite l’ego.Elle stimule le manque. Ce jour-là, on ne cherche pas l’union sacrée. On cherche la consommation. On cherche à se rassurer et à rassurer l’autre. On vous programme à être dans un devoir conjugal, dans une réponse automatique à une attente collective…
Et toute consommation a un prix.
6. Le piège le plus cruel : faire croire que l’amour dépend d’une date
Voici la sorcellerie moderne : On a conditionné les gens à croire que :
• si tu n’offres rien, tu n’aimes pas,
• si tu es célibataire, tu es incomplet,
• si tu n’es pas choisi, tu es inutile,
• si tu ne séduis pas, tu n’existes pas.
C’est une attaque directe contre l’âme.
Car l’amour réel est : stable, authentique, silencieux, fidèle, pur, patient, humble, protecteur, vrai.
La Saint-Valentin produit l’inverse : agitation, exhibition, pression, frustration, masque, illusion.
7. La commercialisation : la dernière couche du rituel
Le commerce n’a pas inventé la fête. Il l’a optimisée.
Le marketing a remplacé les prêtres. Les boutiques ont remplacé les temples. Les publicités ont remplacé les chants. Et le peuple vient déposer son offrande : argent, attention, énergie.
Ce jour-là, le monde entier est aspiré dans une seule pulsation : désir → manque → achat → déception → répétition. Un cycle parfait. Un piège.
Conclusion
La Saint-Valentin est une illusion rouge. Une célébration où l’on croit honorer l’amour, alors qu’on nourrit : la luxure, l’ego, la dépendance, le vide, la comparaison, la possession, le manque.
Ce n’est pas l’amour qui est célébré. C’est l’attachement. Et l’attachement est une chaîne. Dans tout rituel collectif, qu’il soit ancien, religieux ou commercial, il est essentiel de savoir à qui ou à quoi vous donnez votre énergie. Car l’énergie, c’est une offrande.
Et une offrande, consciente ou non, nourrit toujours quelque chose.
La véritable liberté commence lorsque l’on voit ce qui se cache derrière les apparences. Comme le dit si justement le verset Jean 8:32 : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. »
À chacun de choisir ce qu’il alimente.
À chacun de décider ce qu’il célèbre.
À chacun de reprendre son pouvoir.
De tout coeur,
Ameyo MALM